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Le panier fleuri maison close





Il y a soixante echange dd contre parcho ans, le, la loi Marthe Richard abolissait en France une institution "bourgeoise" : le bordel légal, encadré par la police et soumis aux contrôles sanitaires.
«En remettant le débat sur la table, Chantal Brunel, qui vient par ailleurs dêtre nommé rapporteure générale de la parité entre les hommes et les femmes, espère « sortir les prostituées de la rue et de la clandestinité».
Elle met fin à un système datant de 1804 qui donnait une existence légale aux maisons de débauche, cachant les prostituées considérées comme membres des classes dangereuses derrière des portes closes pour préserver la morale, à l'ère de la bourgeoisie triomphante.Cet énorme trou dans le plancher est entouré dune rambarde travaillé dans une sorte de faux marbre.1940 : le gouvernement de Vichy accorde un statut aux tenanciers des maisons closes qui se montrent à leur tour très accueillants avec l'occupant allemand et contrôlent le marché noir.«Madame Georgette» tenait les lieux ainsi que la maison «Au Palmier» au numéro 6 de la même rue.Le plus vieux club de judo de Lyon a élu domicile dans une ancienne maison close de la Guillotière.Cest dabord la lourde porte percée dune petite ouverture grillagée qui intrigue.Depuis la loi sur la sécurité intérieure votée en 2003 qui crée le délit de racolage passif, une «gagneuse» risque deux mois de prison et 3 750 euros damende.Une fois par semaine, les prostituées devaient se soumettre à une visite médicale.Il y avait aussi des"claques de seconde catégorie comme la Maison Tellier et ses clients notables et ecclésiastiques décrits par l'écrivain Maupassant, et enfin des établissements de luxe, le Chabanais ou le One Two One, où"filles" et "consommateurs" étaient triés sur le volet.Dans un quartier comme la Guillotière, non loin de la caserne de la Part-Dieu, rue Molière, on comptait également de nombreux bouges pour les militaires qui côtoyaient dautres établissements de «deuxième ordre» comme «Les glaces rue de Turenne.
L'indiscret, jeton publicitaire de la maison close Aux Belles Poules.
En 1946, au moment de la «fermeture» en application de la loi Marthe Richard une sacrée luronne on comptait alors 1 400 ford escort 1 3 bordels en France dont 300 dans la capitale.
Pour un «Sphinx» propre et luxueux, ou un «ONE TWO TWO (122 rue de Provence) combien de maisons dabattage où les filles «connaissaient» plusieurs dizaines de «michés» couple libertin 69 par jour?Cette proposition dune réouverture des «maisons» modernes est tout de même surprenante quand on réalise quelle émane dune femme.Un an auparavant, 1 500 maisons closes étaient encore répertoriées en France dont 177 à Paris.Les prostituées, appelées"colis" par les "courtiers sont revendues de maison en maison, soumises à une discipline et une hiérarchie militaire.Comme le raconte Nicolas Bideau dans son documentaire.Lupanar d'Arles, Zola écrit, nana, Goncourt, la Fille Elisa, Piaf chante, les marlous et leurs "marmites".Brigitte Rochelandet remarque que les «recruteurs-placeurs» (un métier légal) privilégiaient les filles endettées.


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